Inadvertent naturalistic calligraphic tendencies of literati colour-field non-figuration whose outcomes exemplify not the expression of the individual or its cult but serve the collective documentation, curation and advancement of ascetic-arts knowledge.

Jean Fautrier

Passing through "la Vallée-aux-Loups", one arrived to Messagier's house. Fautrier had filled it with old furniture, dolls, Indian wall paper. Fautrier received sumptuously: glasses from Venice, old dishes and the ferocious machine-gunning of his contemporaries. Especially Dubuffet, César and others. There were always many writers and pretty women (at a given moment, a veritable harem: arriving one day I saw an enormous mulatto on the knees of an old shriveled critic). There was Paulhan, Ungaretti, Palma Bucarelli, Alvard, Iris Clert, jealous of Iolas and Tarika. Fautrier then retorted: "But my poor Iris, you have no money, you...." He discovered me and helped me win the Fénéon Prize in 1954. A critic of art, of which I made a career (what I made was an enemy, what could be more natural); each time I exhibit I am sent a dwarf, Japanese by preference, mulching at regular intervals "Fautrier, Fautrier." So if Fautrier were the father of something (he hardly liked paternity), it would be the materialists like Tapies, Leroy and others...

En passant par "la Vallée aux Loups", on arrivait à la maison de Messagier. Fautrier l'avait remplie de meubles anciens, poupées, papier peint à l'indienne. Fautrier recevait somptueusement : verres de Venise, vaisselle ancienne et mitraillage féroce de ses contemporains. Surtout Dubuffet, César et autres. Il y avait toujours beaucoup d'écrivains et de jolies femmes (à un moment donne, un véritable harem: arrivant un jour j'aperçus une énorme mulâtresse sur les genoux du critique rabougri). Il y avait Paulhan, Ungaretti, Palma Bucarelli, Alvard, Iris Clert, jalouse de Iolas et de Tarika. Fautrier lui rétorquait alors: "Mais ma pauvre Iris, tu n'as pas d'argent, toi…". Il m'avait découvert quand il ma fait donner le Prix Fénéon en 1954. Un critique d'art dont j'ai fait la carrière (ce qui m'en a fait un ennemi, quoi de plus naturel), chaque fois que j'expose m'envoie une naine, japonaise de préférence, paillant à intervalles réguliers "Fautrier, Fautrier". Alors que si Fautrier est le père de quelque chose (il n'aimait guère la paternité), ce serait des matiéristes comme Tapies, Leroy et autres…
René Laubies, Portraits et Aphorismes, 2001.

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